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| BANDA (le 28/04/2007 à 03h04) |
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Les bandas sont des orchestres de musique de fête, des groupes habillées de couleurs vives, parfois accompagnées de danseurs, qui peuvent être remplacés lors des ferias par des festayres.
Les bandas se trouvent dans le sud-ouest et partout en France ainsi qu'en Espagne, et ailleurs dans le monde, par exemple au Brésil. Dans le sud de la France et en Espagne, beaucoup de villes ont leur propre groupe de bandas.
La magnificence des costumes et habits, ainsi que les cuivres, rappelle l'ambiance des anciennes fêtes traditionnelles, où l'on se retrouvait, dans la chaleur du groupe et ou chacun pouvait partager sa joie, se ralliant sous la banière des festivités.
Musique
Le fond du répertoire est constitué par des morceaux populaires, pour beaucoup appartenant à la musique traditionnelle du Pays Basque et de l'Espagne, parfois reprenant des airs de variété à la mode. Pasodobles, marches, valses, fandangos.
Chaque peña de Pampelune a son "hymne" qu'elle joue comme signe de ralliement. Le pasacalle (passe rue) est un morceau vif, entraînant, qui permet aux musiciens de sillonner les rues en entraînant la foule jusqu'au lieu de la fête. Schéma invariable sur le modèle des compositions de Manuel Turrillas : sonnerie d'appel, marche 6/8, reprise de la sonnerie d'appel, valse et jota (fandango).
L'influence de la province de Guipuzcoa produit des marches plus lentes, sur un tempo quasi napoléonien. Les airs des "mariachis" mexicains enrichissent cette palette colorée. La banda étant amenée à assurer la partie musicale des corridas, elle interprète également des pasodobles dont le public est toujours friand.
Mais sa polyvalence l'entraîne parfois à jouer des pièces plus inattendues : cantiques, marches processionnaires (du répertoire de Séville), hymnes nationaux (tel que "Kimigayo" pour un match de rugby France-Japon !)
Lexique
Le terme banda vient peut-être de l'espagnol, mais ses racines sembleraient provenir des langues des envahisseurs du haut Moyen Âge. Son sens évoluera peu au cours des siècles. Ce sera celui de la bannière et de la troupe. Les bandas actuelles ont laissé l'aspect guerrier et conservé l'esprit du groupe et de la complicité.
Manifestations
- Le pasa-calle (passe-rue) : c'est un défilé de la fanfare de rue en rue destiné à animer la ville en fête. Ces défilés ne sont pas formels et s'ils gardent la rigueur des fanfares militaires pour l'organisation et les contraintes de l'orchestre, ils se sont dévergondés, et leur objectif est bien de s'amuser, de rigoler et multiplient les complicités avec le public. Les clins d'œil plaisants ou satiriques font légion.
- Les ferias sont les fêtes en espagnol, mais par extension, on emploie ce terme pour désigner les types de fêtes d'origine espagnole (corridas), mais aussi qui touchent aux traditions qui placent les taureaux ou vaches au centre des divertissements (la course landaise est typiquement française et sans dommages pour les animaux. Lors de ces fêtes, les bandas sont toujours présents.
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| BRASS BAND (le 28/04/2007 à 03h01) |
Brass band
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Un orchestre est dit brass band lorsqu'il est composé uniquement d'instruments de la famille des cuivres, ainsi que de percussions.
Les fanfares militaires ont commencé à fleurir au milieu du XIXe siècle, profitant du développement technologique des instruments à vent, et le fameux Patrick St. Gilmore entreprenait déjà avec les 66 musiciens de son 22"d Regiment Band une tournée européenne en 1878.
Mais l'archétype du brass band est sans conteste celui de John Philip Sousa, venu plusieurs fois en Europe à partir de 1900. Sousa est aussi le plus célèbre compositeur de ce style de musique. À côté d'extraits d'opéras célèbres comme Parsifal, son orchestre jouait et enregistrait des cakewalks ou des ragtimes (At Georgia Camp Meeting, 1898).
Arthur Pryor et Henry Fillmore ont dirigé deux autres célèbres brass band de type militaire. Les Noirs James Reese Europe, James Tim Brymn Will Vodery (entre autres) emmenèrent en France pendant la Première Guerre mondiale leurs fanfares militaires composées des meilleurs musiciens noirs des États-Unis et furent sans doute les premiers à faire découvrir aux Européens une musique syncopée ressemblant fortement au jazz naissant; dans les rangs de ces fanfares jouaient en effet Russell Smith Willie The Lion Smith, Jasper Taylor Herb Flemming, Bill Bojangles Robinson, Noble Sissle et bien d'autres jazzmen. II ne faut pas négliger non plus l'importance des brass bands de cirque dans lesquels des musiciens de jazz firent leurs classes et qui utilisèrent très tôt des percussions regroupées en kit destine à être joué par un seul musicien.
Les brass bands font évidemment partie intégrante de la vie musicale de la Nouvelle-Orléans. Héritiers des fanfares militaires, les brass bands de cette ville jouaient (et jouent encore) pour toutes sortes d'occasions toutes sortes de musiques qui ne se limitent pas au seul jazz. Les occasions: pique-niques, réunions sportives, carnavals, rencontres politiques, fêtes organisées par des sociétés diverses et bien sûr les fameux enterrements. La musique: marches militaires, ragtimes, airs de danse, airs folkloriques, hymnes spirituels, marches funèbres thèmes de jazz.
L'instrumentation des orchestres de jazz reflète en partie celle des brass bands, y compris dans la configuration par « sections ». L'un des tout premiers brass bands néo-orléanais fut l'Excelsior Brass Band fondé vers 1880. Dans l'ordre chronologique, suivront l'Onward, le Reliance, le Tuxedo, L'Eureka, le Young Tuxedo, l'Olympia - parmi les plus fameux. |
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| HARMONIE FANFARE (le 28/04/2007 à 02h58) |
Harmonie-fanfare
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Fanfare de cavalerie de la Garde Républicaine. Au 1er plan, un hélicon.
Une harmonie-fanfare, appelée par simplification fanfare, est un groupe de musiciens, souvent déambulatoire et un peu hétéroclite, formé principalement de cuivres mais aussi de quelques bois, notamment des saxophones ; ces formations sont intermédiaires entre l'orchestre d'harmonie et l'orchestre de fanfare. Leur diversité instrumentale est souvent due à la difficulté, dans un secteur donné, de trouver l'ensemble des musiciens nécessaires à la réalisation d'un orchestre plus structuré. Il s'y ajoute parfois des instruments d'ordonnance, (clairons, trompes, tambours… ), voir batterie-fanfare ou marching band.
Historique
Au XIXe et XXe siècle, l'origine de la multiplicité des harmonies-fanfares en France vient bien-sûr des orchestres de musique militaire : les conscrits, déjà formés dans des ensembles locaux, pratiquaient la musique quotidiennement d'abord pendant 5 ans, 3 ans à partir de 1905, puis 1 an ; de retour dans leurs villages, ils retrouvaient leurs places et souvent initiaient les plus jeunes. Jusqu'en 1911, l'armée française a multiplié les orchestres à vent et dénombrait 177 corps de musique militaire (soit autour de 15 000 hommes). En 1921, les effectifs sont limités à 57 musiciens par bataillon (ils dépassaient souvent la centaine) ; en 1986 il restait encore 74 formations. La professionnalisation des armées de 1996 ne laissera qu'une douzaine d'orchestres avec des instrumentistes permanents. Le service national n'alimente plus les harmonies-fanfares civiles qui disparaissent inéluctablement.
Répertoire
De nos jours le répertoire des harmonies-fanfares est encore composé en grande partie de musique militaire (sonneries, marches, hymnes nationaux… ), mais il comporte aussi des airs populaires, adaptations d'œuvres dans tous les styles (rock, tango, valse, chansons… ), et également d'œuvres spécialement créées pour ce type de formation. Elles participent aux manifestations locales : fêtes, bals, feux d'artifice, concerts et manifestations sportives. Ce type d'ensemble instrumental se spécialise fréquemment dans les manifestations de plein air. L'une des harmonies-fanfares les plus célèbres, composée d'une centaine d'exécutant, fut celle que dirigeait l'américain John Philip Sousa au début du XXe siècle. |
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| GUGEEN MUSIK (le 28/04/2007 à 02h55) |
Guggenmusik
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
L'Os Clodos - Carnaval de Monthey 2005
Au pas de la boille - Carnaval de Monthey 2006
La plupart des guggenmusiks sont menées par un chef qui règle la vitesse de marche et donne le tempo
Les groupes de guggenmusik sont des fanfares qui font de la musique avec des déguisements. Elles sont essentiellement suisses mais il existe quelques formations dans les pays limitrophes.
Les guggenmusiks (peut s'écrire aussi guggemusik, guggamusig, guggemusig, etc. selon les cantons suisses allemands) sont des formations musicales pour la plupart composées, de cuivres (trompettes, trombones, euphoniums, sousaphones) et de percussions (batteries mobiles, grosses caisses, granits), et parfois, de lyres. Certains rajoutent des saxophones, des accessoires de percussions, ou autres ; certains n'ont pas d'euphoniums, ou pas de souzas, mais l'ensemble est de plus en plus registré.
Étymologie
Selon Claude Fieni le mot Guggenmusik vient de « Gugge », cornet en papier ayant la forme de certains instruments à vet. On en trouvait déjà au début du siècle passé dans les villes de Lucerne et de Bâle. Ces cliques rencontrèrent un vif succès dans les années cinquante-soixante, et de nouvelles Guggen se formèrent en Suisse romande et au Tessin. Au-delà des frontières suisses, on en trouve au Liechtenstein, en Autriche, en France et même en Angleterre
Style et répertoire
Leur but est de jouer au cours de carnavals, en général assez fort, avec des sons expressifs et bien timbrés. Bien que parfois accusées d'être anti-musicales, certaines guggenmusiks sont des modèles de musicalité et d'arrangement. Le répertoire est composé de reprises de variétés, d'airs traditionnels ou modernes.
Les meilleures guggenmusiks jouent à peu près de cette façon : les trompettes divisées en deux ou trois parties avec beaucoup d'aigus, les trombones divisés eux aussi en deux ou trois parties rythmées et complètant l'harmonie. Les euphoniums jouent des contrechants ou des compléments harmoniques, ils peuvent aussi avoir des parties de chant afin de créer des jeux de nuances. Les souzas donnent l'harmonie en général et leur partie ressemble assez souvent à une partie de basse de variété. Les grosses caisses jouent des rythmes fixes sur une ou deux mesures et ressortent bien du groupe. Les batteries jouent une partie de variété améliorée avec beaucoup de rajouts souvent placés en équilibre et qui allègent la section rythmique. Les granits amènent une touche latino si nécessaire.
De plus en plus de guggen composent leurs propre morceaux. Comme étoile des neiges, du ABBA, stand by me, Marguerite tous les grands classique des répértoires de guggen.
Tout est basé sur des jeux entre pupitres, on rencontre quelquefois un solo de trompette ou trombone au cours d'un morceau, mais ce n'est pas très courant. Les guggenmusiks sont principalement suisses et se produisent surtout dans leur pays.
Représentations
Chaque année a lieu à Yvonand (canton de Vaud) le Festival romand et tessinois des Guggenmusiks. Les organisateurs recensent plus de 160 Guggenmusiks en Romandie et au Tessin, et les musiciens de cette dernière région seraient « la référence en matière de musique ».
Les Guggenmusik font parfois des apparitions dans de grands évènements comme la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Turin en 2006 |
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| LA BATTERIE FANFARE (le 28/04/2007 à 02h53) |
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La batterie-fanfare est un type de fanfare.
Sa particularité est qu'elle est historiquement composée uniquement d’instruments d'ordonnance : clairons, trompettes de cavalerie et tambours ainsi que de cors de chasse. Seuls les instruments à sons naturels, c’est-à-dire dont la note est formée par le musicien sans l'utilisation d'aucun mécanisme (piston, clef, coulisse ...) sont admis.
Cependant, depuis son apparition au début du siècle, elle s'est enrichie progressivement au fil de l'évolution de son répertoire de nouveaux instruments dérogeant à ces règles (saxhorn basse, contrebasse, soubassophone, percussions, clavier...) pour devenir l'orchestre de batterie-fanfare. Son répertoire s'étend des traditionnelles marches de défilé au jazz, en passant par la variété. |
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